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Cover EP © Martin Étienne

     "le seul exemple époustouflant d’indie pop en (bon) français" //TECHNIKART//

"…Le genre de Bombinettes que tant de groupes français, tentèrent, sans succès, d’acclimater au climat d’ici dans les 80’s…"//LES INROCKUPTIBLES//

"Je bois et puis je danse résume bien la quintessence d’Aline…Le groupe du charismatique Romain Guerret signe le tube pop Français du semestre"// MAGIC //

"les mélodies de l’album n’ont rien à envier à la crème de la production anglo-saxonne" //METRO//

"Young Michelin s’appelle désormais Aline mais n’a rien perdu de son savoir faire" //A NOUS PARIS//

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AIR le MAG -  mars 2013

AIR le MAG – mars 2013

VersionFemina 17 Fevrier 2013

VersionFemina 17 Fevrier 2013

Figaro Magazine 16.02.2013

Figaro Magazine 16.02.2013

Marie-Claire -  Mars 2013

Marie-Claire – Mars 2013i

Nouvelle Vague - février 2013

Nouvelle Vague – février 2013

Nouvelle Vague - février 2013

Nouvelle Vague – février 2013

Nouvelle Vague - février 2013

Nouvelle Vague – février 2013

SPRAY - dec_jan_fev 2013

SPRAY – dec_jan_fev 2013

phosphore janvier 2013

phosphore janvier 2013

Rock'n'Folk Février 2013

Rock’n’Folk Février 2013

Rock'n'Folk Février 2013

Rock’n’Folk Février 2013

Start-up Février 2013

l’Express

technikart déc janv 2012 2013

technikart - déc/janv 2012/2013

technikart – déc/janv 2012/2013

Inrocks-Aline

les inrokuptibles 09 janvier 2013

Aline dans 20 minutes

20 minutes

Aline et Madame Figaro

Madame Figaro

Aline dans l'Humanité

l’Humanité

metro du 07 janvier 2013

metro du 07 janvier 2013

metro du 07 janvier 2013

Aline Ouest France

Ouest France

Dans Madame Figaro!

Madame Figaro

ALINE en couve de MAGIC janvier 2013

Magic Janvier 2013

Magic Janvier 2013

SAMPLER des "INROCKUPTIBLES" juin 2012

Magic Janvier 2013

Magic Janvier 2013

Magic Janvier 2013

le Monde - 13 Novembrele Monde - 13 Novembre

Aline dans les "Inrock" du 16 mai 2012
 les "Inrock" du 16 mai 2012

Technikart-Aline mai 2012

Technikart mai 2012
TECHNIKART mai 2012

TECHNIKART mai 2012

ALINE_les inrockuptibles_ 9 mai 2012

les inrockuptibles_ 9 mai 2012

MAGIC mai 2012 EP ALINE

MAGIC mai 2012 EP ALINE

 MAGIC réclame!
MAGIC réclame!

Technikart Mars 2012

magic_dec2011

magic_dec2011

Technikart Mars 2012

“Oh extase, extase divine, c’était splendeur et splendosité faite chair! C’était comme un oiseau tissé en fils de paradis, comme un nectar argenté coulant dans une cabine spatiale et la pesanteur devenue une simple plaisanterie. Tout en se louchetant, je voyais des images exquises.” (Alex De Large dans le film “Orange Mécanique”).… les mots d’Alex De Large pourraient très bien être adaptés pour introduire le nouveau travail des Young Michelin: un disque vraiment exaltant qui se pose comme une incroyable antithèse à la réalité la plus crue et la plus insignifiante. En effet les quatre morceaux proposés écrasent la grisaille quotidienne en projetant une atmosphère raffinée et bouleversante qui tire sa substantifique moelle de sonorités new wave, de rythmes rockabilly, d’échos yé-yé. Sans pour autant oublier les textes charmants, de sombres fragments de poésie moderne empreints d’ironie et d’intimisme, qui amplifient la veine décadente et romantique du disque (“Trop de fleurs à ramasser. De jolies filles à embrasser. Mais moi je suis fatigué”. “Partez sans moi je suis couché, la fin du monde est annulée”). Le tout montre le brillant talent des Young Michelin, un groupe capable de livrer un EP vraiment splendide : actuel mais également envahi de fascinantes humeurs rétro. Un disque qui peut simplement être décrit comme “un rayon de soleil dans l’eau glacial” et dont le seul défaut est de s’achever trop vite.”

INTERVIEW

Young Michelin distille une pop punk décalée comme la rencontre de The Cure avec Boris Vian. Le collectif évoque pour nous les guitares qui font kling-klang, la boum de Séverine et Bernard Menez en 4 L. En voiture Simone!
Vous êtes le coup de cœur CQFD du mois d’Avril de Julien Doré. Ca fait plaisir?
Et bien oui ! Il faut croire que c’est un homme de goût et je suis sur que derrière le personnage foufou se cache l’âme d’un vrai poète.
C’est quoi la petite histoire de Young Michelin?
Nous nous sommes rencontré à la communion d’un ami commun, ou à la chorale de la paroisse de Nandax, à moins que ce ne fusse à la boum de Séverine? Je ne sais plus. Ce que je sais c’est que l’on s’est tout de suite bien entendu car nous étions les seuls à ne pas aimer le Malibu ananas et à ne pas danser de slow, on avait aussi le même sous pull à large bande. Ça crée des liens.
Quelles sont vos influences avouables et inavouables?
Jamais d’influences inavouables! Il faut tout assumer et il n’y a pas de musique honteuse, donc en vrac:
The Pastels, Buzzcocks, les premiers The Cure, The Wake, The Vaselines, Jesus and Mary Chain, les Olivensteins, The Nipples Erectors, the Field Mice, François de Roubaix, Yves Simon, The Pogues, Jacno, Kraftwerk, les Dogs, Shop Assistants, Talulah Gosh, Boris Vian…
D’où vient votre univers, qu’est-ce qui vous inspire pour écrire?
Les petits chemins de campagne au printemps, l’odeur de la pluie sur le bitume, les orages, les nuages, les arcs en ciel, les filles qui nous font souffrir (elles savent bien faire…), le souvenir des bonheurs perdus, les pédales fuzz, les guitares qui font kling klang, la réverbération, les copains, le vin, les jolies mélodies, la tristesse de savoir que tout est fini, l’envie d’être heureux à nouveau, la mort, les motos.
Quoi de prévu  pour vous après ce premier EP?
On est en train de préparer un album je pense. Doucement mais surement, on se presse pas, on a mis la barre haute avec les premiers titres et on a envie de faire que des très chouettes chansons. Pas de remplissage, des mélodies pour les chairs sensibles. On travail aussi la scène, on essaye de s’améliorer et rendre justice aux compositions, il nous faut garder leur aspect fragile, aérien, mélancolique .
Vous proposiez sur CQFD de faire gagner une Méhari série spécial Julien Doré, pour trois de vos 45 tours achetés. Ca tient toujours? 
Oui bien-sûr, pas de paroles en l’air chez Young Michelin, on est en train d’en retaper une demie douzaine, acheté en l’état sur Ebay. C’est un peu fastidieux car nous ne sommes pas trop doués en mécanique…Au final elles ressembleront peut être plus à des pédalos qu’à des Méharis.
Quizz Minute
Et oui c’est la Quizz malheureusement…
 Pourquoi “Young” et pourquoi “Michelin”?
Ca sonne bien, doux. Anglais pour le “Young”, l’essence de la musique de YM, et “Michelin”, un très vieux prénom français, pour les textes chantés dans la langue de Guy Ernest.
On a échappé à quoi comme autre nom de groupe?
Je ne peux pas le dire car on va se les faire piquer, j’ai une réserve de noms de groupes tout à fait stupéfiants que je garde dans un coffre fort, je peux vous en dire quelques un quand même allez: “Teenage Firestone”, “Los jovenes Good year”, “Pneumatic youth”, “Nunc est Bibendum”.
 Ça veut dire quoi selon vous cqfd?
Ce Qu’il Fallait lui Dire.
Plutôt Alain Delon dans une méhari ou Goldorak en 3d dans l’ascenseur?
Bernard Menez dans une 4L…

En quatre titres, La France des trentenaires indé regarde dans le rétroviseur, avec des synthés en guise de GPS. La surprise du printemps, c’est Young Michelin.
Jantes ordinaires et autres enjoliveurs du quotidien, Young Michelin débarque pour vous faire joliment crisser. Sans vraiment mettre la gomme, cette petite troupe vient de pondre un premier EP tout en dérapages contrôlés. Rangeons donc la R12 sur le bas-côté, tirons ensemble le frein à main, et écoutons un pneu ce qu’il a dans le ventre.
Premières impressions : le clavier et la guitare n’ont pas connu la chute du mur de Berlin, la batterie s’est déguisée en boîte à rythmes et l’ensemble semble parfois flirter avec Indochine. Sauf qu’au détour d’un morceau (« Je suis fatigué »), le désenchantement vous tombe dessus sans prévenir : « Partez sans moi je suis couché, la fin du monde est annulée, oh moi je suis fatigué ». Bouhhh…
Young Michelin, c’est gonflé!
Voilà le genre de surprises qui vous attend, à vous promener au bord de cet EP funambuliste. Qui ose un « Elle m’oubliera » tout en contraste : tandis que la section rythmique s’emballe et que la guitare lâche les chevaux (fiscaux), le texte déroule une mélancolique chanson d’amour que personne ne critiquerait si elle était chantée en anglais. Manque de bol, Young Michelin ose le premier degré à la française et vos cœurs brisés il y a 20 ans vont venir taper à la portière. Même topo avec « Obscène » : vous aurez beau intimer à votre raison de filer dans sa chambre, vous continuerez d’écouter ce truc tout droit sorti d’un transistor avec la molette qu’on tourne pour trouver les stations. Comment dit-on adulescent en anglais ? Young Michelin, évidemment.

La Bulle Sonore, label avignonais d’exception, porté par les bras d’un seul homme à la culture musicale démesurée – j’en veux pour preuve la compilation la plus savamment pensée de l’année 2009, Never Dreamed Night Freeze Sandwich – a cette année 5 ans ; anniversaire qu’il fêtera d’ailleurs dignement ce samedi 8 mai au Point Ephémère avec la venue exceptionnelle de The Wake, groupe mythique de l’aventure Sarah Records. La première partie sera assurée par Young Michelin, side-project de Romain Guerret alias Dondolo dont le premier album (Dondolisme, Les Bulles Sonores, 2008) avait valu à cet artiste unique, résultat improbable d’un mélange d’influences aussi stylistiquement éloignées que qualitativement proches, descendant imaginaire de Michel Gondry époque Oui-Oui et Poly Styrene, une reconnaissance méritée. Après quelques morceaux diffusés par le netlabel Holiday Records de Jacob Graham (leader de The Drums), le groupe sort son premier Ep dans lequel il fait état de son rock anti-bourgeois, en français dans le texte, sur des chansons urgentes pour losers magnifiques, succession d’instantanés « polaroidiques » sur l’histoire de la vie quotidienne et qui feraient par là-même une bande-son idéale du prochain film des frères Dardenne.

Au lendemain du concert de reformation de Pavement au Zénith, c’est un retour plus discret que nous offre le label la Bulle Sonore pour fêter ses cinq ans, celui de The Wake. Un groupe presque trentenaire, qui a enregistré pour deux labels culte (Factory et Sarah Records) et compté Bobby Gillespie dans ses rangs. Quand même. En mise en bouche, c’est Young Michelin.
Young Michelin, c’est le projet parallèle de Romain Guerret (Dondolo, dont le très chouette “Une vie de plaisir dans un monde nouveau” sort ces jours-ci). Malgré un a-priori très favorable (l’est cool, ce nom), je n’avais pas encore eu la curiosité de jeter une oreille à la musique du groupe. Le concert commence par un engageant instrumental sonnant très Monochrome Set, pour un set qui, lui, ne le sera pas trop (monochrome). Mariant d’évidentes influences “new wave” (il me semble même avoir entendu mon voisin de droite parler d’Indochine) et une énergie presque punk portant des paroles majoritairement en français et pas piquées des hannetons, le groupe a un sacré don pour les refrains efficaces, voire fédérateurs, et cette somme de petits trucs en plus fait que l’on y reviendra sans doute à l’avenir en oubliant qu’on a parfois eu l’impression d’être transporté en 1984.

Il faut être un sacré malade pour se lancer dans l’aventure d’un label, ou au moins carrément inconscient et c’est tant mieux. Pour ses 5 ans d’existence, La Bulle Sonore (Dondolo, MFMB, Never dreamed Night Freeze Sandwich) nous convie au Point Éphémère le 8 mai pour une divine surprise : les rarissimes The Wake en concert. (…) En première partie, Young Michelin ne sent pas le pneu brûlé. Les influences de ce side-project de Dondolo seraient plutôt à chercher vers une twee-pop esthète et racée, re-création en français d’un âge d’or Sarah avec un petit quelque chose de la ligne claire du Monochrome Set. Si je n’avais qu’un titre à vous conseiller, ce serait le merveilleux Obscène, tiré du premier single 4 titres sur du groupe.

GONZAI // Les Copains d'abord.

Il y a des bleds en province où le ciel est toujours gris, triste comme un clown pas très gai et bas comme une jarretière aussi sexy qu’une femme à barbe unijambiste.
Il y a des bleds en province où le ciel est toujours gris, triste comme un clown pas très gai et bas comme une jarretière aussi sexy qu’une femme à barbe unijambiste.
Le genre de bled où il fait mal vivre et où les mobylettes en culottes courtes tournent en rond autours de l’unique place du village en fumant un gasoil de très mauvaise qualité qui vous plombe le moral et vous retourne la tête ni une ni deux en démarrant en catimini sur une roue arrière empreinte d’une mélancolie sans nom. Les jeunes gens qui vivent là bas sont souvent tristes et désespérés et un poil nerveux surtout au niveau du menton. Certains portent des queues de cheval sur un cheveu gras au sébum douteux, d’autres portent des vestes et des pantalons en jean qui boudinent leur désespoir comme l’excroissance peu saillante d’un moule burne labellisé ras le cul. Les plus courageux jouent au foot le dimanche en buvant de la bière qui mousse à l’entrainement, et les autres, ceux qui détestent courir après un ballon qui bouge tous le temps, font de la musique mais en buvant de la bière qui mousse aussi.
Quand on a tout perdu ou presque, qu’on vit au milieu des mobylettes qui font vroum vroum sur les départementales de la loose et qu’il ne vous reste plus qu’une guitare, une boite à rythme et un micro, on peut décider de s’enfermer cahin-caha une semaine pour écrire des chansons comme ça, sans faire de plan sur la comète, histoire d’expurger son mal être pour le transformer en quelque chose de bien. Voire de très très bien.
Cette histoire, c’est un peu celle de Young Michelin. Un jeune groupe Français qui aime l’urgence, la spontanéité, les chansons tristes, les mélodies touchantes, un son Lo-fi et des mots simples qui font mouche en français dans le texte.
En concert à la prochaine soirée Gonzaï, la Gare aux Gorilles 75019 Paris, le 29 janvier 2010.

Les mystérieux Young Michelin sont le premier coup de cœur CQFD de Julien Doré, qui leur consacre ce mois-ci un texte finement écrit.
“SLC
Ç’eût pu être le générique de fin de La Chèvre
Ou la B.O de n’importe quel film de Max Pécas Seulement voilà
Je vois Alain Delon conduire une Mehari à vitesse relative entre Uzès et Nîmes
Version MIDI
J’entends le générique d’un possible retour de Goldorak en 3D réalisé par un metteur en scène français aux mœurs américaines
Je vois un fil en fibre de banane entre Cosma, Burgalat et Arman Meliès
avec ici un possible affrontement à l’épée en plastique dans un ascenseur d’hôtel.
Les copains de Young Michelin sont des potes plutôt cool pour le générique du quotidien.
Brulons des pneus raisonnablement.
SLC, Salut les copains”

Young Michelin: une moitié du pseudonyme qualifie leur fraîcheur, l’autre suggère leur nationalité. Après l’attente suscitée par le double single (Je Suis Fatigué / Les Copains), la parution de cet EP chez La Bulle Sonore arrive véritablement à point nommé.
D’aucuns verront une forme de snobisme dans l’idée qu’en matière de pop francophone, les références de qualité manquent cruellement. Une chose est sûre, rassemblée autour de Romain Guerret (Dondolo), cette mystérieuse bande de musiciens fait partie de ces rares exceptions que l’on aime classer au rayon des bonnes surprises.
En guise d’introduction, on retrouve donc l’enivrant Je Suis Fatigué. Une basse qui rebondit, des arrangements précis, quelques sifflotements sympathiques et un final entre post-punk et shoegaze; voilà une fort jolie recette. D’autant plus intéressante qu’elle est maîtrisée au point de maintenir une forme de légèreté des plus appréciables. Comme si les Young Michelin souhaitaient nous rappeler qu’il suffit parfois d’une base de trois accords (La / Mi / Ré en l’occurence) et de paroles subtiles – mais sans prétention – pour composer un hymne pop parfait.
Dans un registre légèrement différent, Elle M’Oubliera nous amène dans un univers plus rythmé, plus 80′s. Son introduction «fade out» n’est pas sans évoquer celle de Some Girls Are Bigger Than Others de The Smiths dont le spectre plane sur l’intégralité du morceau – ce qui n’est absolument pas pour nous déplaire.
Au petit jeu des parallèles, il devient difficile de résister à l’appel d’Obscène. De la composition au chant, ce morceau transpire l’influence de The Cure. N’y voyons cependant qu’un raprochement car la fougue et le talent des Young Michelin leur appartiennent totalement.
Mais, telle la cerise sur le gateau, c’est de Teen Whistle que provient le petit miracle. Contrairement à ce que le titre du morceau laisse présager, Romain Guerret reste bel et bien fidèle à la langue de Molière. D’un point de vue musical, l’inspiration demeure, quant à elle, anglo-saxonne; elle lorgne cette fois-ci, et pour notre immense plaisir, du côté de feu Sarah Records. Parfaitement pop, délicieusement twee, Teen Whistle renvoie à la nostalgie de The Field Mice, The Sea Urchins et autres St. Christopher. Le bonheur.
En somme et en l’espace de quatre titres, Young Michelin parvient tout simplement à atteindre ce que tant d’autres arrivent à peine à effleurer. Le groupe, par sa simplicité, son habilité et sa finesse nous réconcilie non seulement avec la pop francophone mais jette ainsi un pavé dans une marre qui méritait grandement d’être agitée.
Disponible chez: Hands And Arms


MAGIC Rpm

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MAGIC_ hors série janvier 2011

MAGIC_ hors série janvier 2011

MAGIC_Hors série janvier 2 janvier 2011

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